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À quoi le conflit est-il bon ?

 

Emmanuel GONNET

Docteur, Université d’Orléans

 


 

 

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Résumé :

Par sa théorie de l’agression, Konrad Lorenz définit les conflits humains comme le résultat d’un instinct ancestral et animal. Parmi ces caractéristiques identifiables, on trouve : sa spontanéité, son uniformité pour tous les êtres humains et son utilité biologique dans la conservation des espèces. Par ailleurs, l’instinct d’agression construit les liens sociaux dans les communautés humaines. Des mécanismes d’inhibition arrêtent l’instinct quand l’un des rivaux reconnaît la supériorité de l’autre. Ces mécanismes d’inhibition peuvent être culturels et créer une unité et une hiérarchie sociales. Ils deviennent les symboles des entités politiques. Le droit est, selon Lorenz, l’un de ces symboles culturels. Ainsi, la constitution peut être envisagée comme l’expression de la pacification des conflits politiques d’une communauté, ou comme la frontière marquant l’opposition entre l’ami et l’ennemi.

 

Summary :

With his theory on aggression, Konrad Lorenz defines human conflicts as the result of an ancestral and animal instinct. Some of his characteristics can be identified : his spontaneity, his uniformity for all human beings and his biological utility in the preservation of species. Otherwise, the aggressive instinct builds the social links in the human communities. Some inhibitive mechanisms block the instinct when one of the rivals accepts his defeat. These inhibitive mechanisms can be cultural and create social unity and hierarchy. They become the symbols of political entities. The law is, according to Lorenz, one of these symbols. Thus, the constitution can be seen as the expression of the pacified conflicts in the community, or as the frontier between friend and enemy.

 

Bibliographie indicative

 

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